AOKAS DÉCÈS DE HADDACHE SALAH, LE PÉTANQUEUR BIEN AIMÉ

AOKAS

 

DÉCÈS DE HADDACHE SALAH,

 

LE PÉTANQUEUR BIEN AIMÉ

 

 

 

Le bouliste champion des carreaux sur place nous a quittés à l’âge de 76 ans. Il était coiffeur de son état et il lui arrivait de couper les cheveux en quatre pour défendre ses arguments ; il était aimé et respecté de tous ses concitoyens et il le leur rendait bien ; Il était un supporter inconditionnel de la Jeunesse Sportive de Kabylie et de l’équipe nationale de football, surtout quand celle-ci comptait en son sein des joueurs de la JSK ; il était un joueur de boules hors pair et une partie de pétanque sans la présence de « ââmmi Salah » comme on l’appelait affectueusement, était vouée à la monotonie ; il était de tous les tournois de pétanque. Son couronnement fut la victoire par 13 points à zéro de sa triplette devant le redoutable trio de Béjaia. Les tirs infaillibles de Salah furent déterminants dans l’issue de la rencontre. Aujourd’hui encore, on raconte l’exploit de ce boulomane.

 

Il était… Certes, on parle de lui au passé, mais ce passé restera à jamais présent dans nos cœurs et nos mémoires, car Haddache Salah faisait partie du décor d’Aokas. De ce fait, il continuera toujours à incarner ce personnage réel.

 

Merci Salah pour les mémorables parties de pétanque où tes performances soulevaient l’admiration et tes accès de colère enflammée l’allégresse des spectateurs toujours nombreux ; merci Salah pour ta sensibilité à fleur de peau aux valeurs de l’Algérie algérienne millénaire, aux vertus et aux grands exemples que nous ont laissés nos ancêtres ; merci pour ton attachement à tout ce qui touche à la jeunesse qui ne t’oubliera pas de si tôt. Tu répétais souvent : « Il faut aider les jeunes ! Tous ne disposent pas d’espaces culturels et de loisirs. Les autorités concernées ne devraient pas oublier que la jeunesse algérienne représente 75 % de la population. Normalement, 75 % des richesses doivent revenir à cette composante importante du peuple ».

 

Espérons que tes paroles qui résonnent encore amèneront enfin les responsables à raisonner.

 

Adieu, Salah. À Dieu nous appartenons, à Dieu nous retournons…

 

Lem

 

 

 

 

 

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site